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Bâtiment & entretien · Le guide découverte gratuit

Votre projet de réparateur.
Le seul métier dont
l'État finance les clients.

Vous imaginez déjà l'atelier bien rangé, les appareils qui reprennent vie entre vos mains. Mais entre le montant de la réparation, le prix des pièces et le temps de diagnostic — parfois perdu quand la panne n'est pas réparable — il y a un écart qu'un dispositif public peut changer. Regardons ça ensemble.

Lecture libre, sans inscription.   Le dossier complet : 19 €.

Dossier complet 29 €19 €
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Technicien soudant un composant sur un circuit électronique à l'établi
Par quoi souhaitez-vous commencer ?Trois découvertes offertes · à votre rythme
01 / Se projeter · Lecture offerte

La réparation, c'est la partie qu'on voit.
Le diagnostic perdu, non.

Ouvrir l'appareil, identifier la panne, remplacer la pièce : ça, c'est le métier qu'on choisit. Ce qui décide si l'activité tient, c'est ce qui l'entoure — y compris les diagnostics qui ne débouchent sur aucune réparation.

Une journée ne se résume pas aux réparations facturées.

Diagnostiquer, chiffrer, rédiger le compte rendu, monter un dossier de bonus réparation : ce temps-là ne se facture pas toujours entièrement, et un diagnostic qui conclut à une panne irréparable ne rapporte souvent rien. Personne ne le compte à votre place — ni le client, ni le fabricant.

Avant de vous lancer, imaginez une semaine ordinaire, la vôtre. Combien d'appareils reçus ? Combien de réparations réellement facturées ? Ces réponses-là rendent le projet bien plus concret qu'un chiffre d'affaires moyen.

Le détail qui change le calcul

Une réparation facturée 95 € ne vous laisse pas 95 € en poche. Il faut d'abord retirer les pièces — souvent un tiers du montant — avant même de compter le temps de diagnostic, parfois perdu sur un appareil finalement irréparable.

Un fonds public finance une partie de la facture de votre client.

Le bonus réparation est financé par un éco-organisme, pas prélevé sur votre marge : il est au moins égal à 10 % du coût estimé de la réparation, et majoré de 20 % si vous utilisez une pièce issue de l'économie circulaire. Ce mécanisme déplace le point de bascule à partir duquel réparer devient plus intéressant que racheter — mais la labellisation qui y donne accès a ses propres exigences.

Un exemple : deux réparations, deux marges

Cas fictif : Mehdi facture une réparation 95 €, dont 35 € de pièces, en une heure d'atelier. Sarah reçoit un appareil similaire, passe 45 minutes en diagnostic, et conclut que la panne n'est pas réparable économiquement : elle ne facture rien, ou seulement un forfait diagnostic. Sur une semaine, ces diagnostics non aboutis pèsent directement sur le revenu par heure réellement travaillée.

Trois questions à noter avant d'accepter une réparation

Ce type de panne vaut-elle le coup d'être réparée au regard du bonus et du prix du neuf ? Votre atelier est-il labellisé pour que le client bénéficie du bonus réparation ? Savez-vous combien vous coûtent, sur un mois, les diagnostics qui n'aboutissent à aucune facturation ?

Et vous, savez-vous ce que vous coûtent les diagnostics non aboutis ?

Le dossier complet détaille le bonus réparation, la labellisation et le calcul du taux horaire réel.

Payer 19 € et recevoir le dossier →