Une semaine ne se résume pas aux heures de cours.
Arriver chez l'élève, expliquer, corriger les exercices : ça, c'est ce qu'on voit. Il y a aussi le trajet jusqu'au domicile, la préparation des supports, les messages pour caler un créneau, le compte rendu aux parents. Ce temps-là n'est facturé à personne, mais il occupe bien votre semaine.
Avant de choisir votre rythme, imaginez une semaine ordinaire, la vôtre. Combien d'élèves voulez-vous suivre ? À domicile, en visio, ou les deux ? Ces réponses-là rendent votre projet bien plus concret qu'un calcul.
Un cours facturé 25 € à la famille ne représente pas la même chose selon le format. À domicile, la famille bénéficie d'un crédit d'impôt de 50 % qui divise son coût réel par deux — un avantage qui disparaît totalement en distanciel.
Domicile ou distanciel : deux façons de vivre le métier.
Le domicile vous fait perdre du temps de trajet, mais fait bénéficier la famille d'un crédit d'impôt qui rend votre tarif plus acceptable. Le distanciel vous fait gagner ce temps de trajet, mais prive la famille de cet avantage fiscal — à tarif identique, la famille paie deux fois plus cher en visio qu'à domicile. Aucun des deux formats ne convient à tout le monde.
Un exemple : deux façons de remplir la même semaine
Cas fictif : Inès donne six cours à domicile dans sa semaine, chacun précédé de 25 minutes de trajet et de préparation. Thomas donne le même nombre de cours en visio, sans trajet, mais doit facturer moins cher pour rester compétitif face à l'absence de crédit d'impôt. Les deux formats se valent, à condition d'avoir fait le calcul avant de fixer son tarif.
Trois questions à noter avant de choisir
Combien de temps de trajet êtes-vous prêt à accepter entre deux cours ? Votre tarif reste-t-il cohérent une fois le crédit d'impôt retiré de l'équation en distanciel ? Combien de temps consacrez-vous chaque semaine à la préparation et aux comptes rendus aux familles ?
