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Création & communication · Le guide découverte gratuit

Votre activité de graphiste.
Moins de concurrents chaque année,
encore faut-il savoir vous vendre.

Vous imaginez déjà les identités visuelles livrées, un book qui s'étoffe. Mais entre le brief à clarifier, les propositions à chiffrer, les allers-retours de retouches et la cession de droits qu'on oublie de rédiger, il y a un écart entre le devis signé et ce que la mission vous laisse vraiment. Regardons cela ensemble.

Lecture libre, sans inscription.   Le dossier complet : 19 €.

Dossier complet 29 â‚¬19 â‚¬
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Graphiste indépendante dessinant sur une tablette graphique avec un stylet
Par quoi souhaitez-vous commencer ?Trois découvertes offertes · à votre rythme
01 / Se projeter · Lecture offerte

Vous voyez le visuel livré.
Regardons aussi ce qu'il y a autour.

Créer, c'est la partie qu'on voit. Ce qui se passe entre deux commandes compte tout autant pour ce que l'activité va vous laisser à la fin du mois.

Une mission ne se résume pas aux fichiers livrés.

Cadrer un brief flou, proposer plusieurs pistes, chiffrer un devis, gérer les allers-retours de validation, rédiger — ou oublier de rédiger — la cession de droits : ça, c'est ce qui ne se facture jamais à part. Un brief mal cadré au démarrage se paie en révisions gratuites trois semaines plus tard.

Avant de fixer votre rythme, imaginez un mois ordinaire, le vôtre. Combien de jours réellement vendus sur les jours ouvrés disponibles ? Quelle part de votre temps part en pistes non retenues, en retouches, en relances de devis ? Ces réponses-là rendent votre activité bien plus concrète qu'un tarif affiché.

Le détail qui change le calcul

Un jour facturé 320 € ne vous laisse pas 320 € nets en poche. Vos charges fixes mensuelles — licences logicielles, assurance, comptable, abonnements — tombent que vous ayez vendu 8 jours ou 16 jours ce mois-ci. Elles se répartissent sur les jours ouvrés, pas seulement sur les jours facturés.

Usage restreint ou cession étendue : le prix ne suit pas la quantité de travail.

Un logo livré pour un usage restreint (un seul support, une durée limitée) et le même logo cédé pour un usage étendu (tous supports, durée illimitée, territoire mondial) demandent le même temps de création. Ce qui change, c'est ce que le client a le droit d'en faire ensuite. Beaucoup de graphistes facturent au temps passé sans jamais valoriser cette différence — c'est pourtant elle qui peut faire varier fortement le prix d'une même création.

Un exemple : deux graphistes, deux façons de vendre le même visuel

Cas fictif : Léa facture 12 jours ce mois sur 20 jours ouvrés, à 320 € le jour, en cédant systématiquement un usage étendu sans le valoriser à part. Malik, sur un volume de travail comparable, propose trois formules — restreinte, standard, étendue — et voit une partie de ses clients choisir l'étendue à un tarif supérieur. Sur un temps de travail proche, le second dégage davantage, sans avoir dessiné une ligne de plus.

Trois questions à noter avant de fixer votre devis

Votre devis précise-t-il l'étendue exacte des droits cédés — supports, durée, territoire ? Combien de séries de retouches sont incluses avant de facturer la suivante ? Si le client vous demande de partir d'une image générée par IA, savez-vous ce que vous avez le droit de facturer comme cession ?

Et vous, combien de jours de votre mois partent ailleurs que dans la création facturée ?

Le dossier complet détaille la cession de droits par palier, le régime artiste-auteur face à l'indépendant classique et le calcul du tarif journalier qui couvre vraiment vos charges.

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